3 mois en Amérique latine et 5 longs mois en Asie à changer son mode de vie, ses habitudes, sa manière de voir les choses, de manger … ça fait beaucoup. Comment retourner à la vie d’avant ? J’y ai longuement réfléchi … et voici la solution.

1- S’y préparer. C’est tout con, mais indispensable. Je savais pertinemment que mon Road Trip avait une fin, que j’allais devoir faire quelque chose ensuite, que je ne pouvais rentrer sans aucun plan et me dire : « je verrai bien … » NON ! Avant mon départ, j’étais décidé. Quand je rentre, je termine mes études. Pour ma part, je me suis décidé pour une alternance = je termine ma 5ème année, l’entreprise me paie mes études et me paie moi (et ainsi rembourser les dettes de mon voyage). Ça s’appelle de la stratégie, pour ma vie, et éviter la dépression en rentrant. Le « Hic » : trouver une école et une entreprise. J’ai décidé de m’en occuper un peu avant mon départ, mais aussi pendant : cela m’a permi de garder les pieds sur terre et rester dans mon « monde » d’avant voyage, ne pas décoller trop haut de ma réalité. J’ai donc passé avec succès un entretien pour mon école, via Skype. Pour « vendre » mon voyage, j’ai beaucoup parlé de mes vidéos et ma chaîne YouTube (voir point 2). Pour ce qui est de l’entreprise, ce fut plus fastidieux. J’ai enchainé de nombreux entretiens. Mais la distance n’a pas été pour mon avantage. Je me suis donc organisé pendant mon périple et ai décidé de me garder le mois de Septembre, au cas où je ne trouverai pas durant mon voyage = comme ça, pas de stress !

Je savais donc, et y étais préparé, qu’à mon retour, j’allais devoir chercher une entreprise activement. Il ne faut pas rejeter la réalité en disant « je ne veux pas y penser, je suis en vacances » et arriver au retour en grosse dépression. Y penser permet de garder les pieds sur Terre et d’amortir le choc. C’est un des principes de la méditation d’ailleurs ou plutôt du bouddhisme. Lorsque l’on acquiert, que l’on aime quelqu’un, toujours garder à l’esprit que l’on peut le ou la perdre, à tout moment. Rien est infini, rien ne dure pour toujours.

Il faut donc s’y préparer et s’organiser un minimum pour que, lorsque ce moment arriverai, il soit moins douloureux.

 

2- Réaliser un blog. Pour ma part, étant passionné de vidéo, c’est une chaîne YouTube. premièrement cela m’aide pendant mes entretiens d’embauche. « Pourquoi tu es parti(e) en voyage ? Pour chiller sur la plage ? »  » Non, je suis passionné de voyage et de vidéo ou d’écriture et ai décider de lancer ma chaîne YouTube ou mon Blog. Je développe mes compétences en digital, en écriture, etc… ».

De plus, pour ma part, cela me permet de « continuer » mon voyage, une fois rentrer en France, car en montant mes vidéos, je revois toutes ces images et me souviens de ces moments vécus (attention tout de même de ne pas sombrer dans la nostalgie !!).
Et puis c’est aussi continuer, une fois rentrer, une activité commencée durant ce voyage. On continue une activité pratiquée durant son voyage (se réferer au point 4).

Pour terminer, cela permet de « travailler » durant son voyage, pour encore une fois, garder les pieds sur terre, avoir un « plan », un « but » => « je prends des photos pendant mon voyage et les classe à mon retour pour les diffuser sur Internet, et ainsi donner aux gens l’envie de voyager ou le partager à mes proches » : avoir un projet, donner du sens à son voyage mais aussi à son retour (et éviter cette question qui tue = « pourquoi devrais-je rentrer ? Plus rien ne me retiens, je n’ai plus rien à faire en France… »).

 

3- Tourner la page. C’est terminé maintenant. J’y étais préparé et il fallait que ça arrive. C’est arrivé. Cela ne sert à rien de relater les souvenirs pour se noyer dans une profonde nostalgie. Pour marquer « la fin de mon aventure » … je me suis littéralement fait faire un … tatouage. Oui, symbole de cette expérience incroyable, comme marqué au fer rouge. À jamais.

 

4- Continuer ses activités ! C’est le point le plus important pour moi. Oui. Si un voyage tel que le mien est si jouissif, c’est que l’on essaie de nouvelles choses et que l’on pratique beaucoup d’activités pour la plupart physiques. C’est tout cela qui provoque dans notre cerveau une molécule du « bonheur » = la dopamine (même effet que la cocaïne). Le sport, vivre le moment présent mais aussi tester de « nouvelles choses » sont trois éléments qui la fabrique. Pendant mon voyage j’ai noté que je pratiquais et aimais la méditation, le trek, la découverte de nouveaux lieux, la compassion (provoque aussi de la dopamine = aides les autres …), me retrouver parfois seul avec moi, la lecture, mes vidéos, conduire en 2 roues, rencontrer de nouvelles personnes, écouter ma musique, me couper des infos françaises,… j’ai donc décidé de continuer ces activités et cela me donne l’impression de continuer mon voyage. Je garde une connexion. Je m’organise des treks à Fontainebleau, je médite le matin, continue le sport, offre quelques pièces à des sans-abris ou discute avec eux, discute avec des inconnus, va boire une bière dans le café du coin et me mets à la lécture en solitaire, circule sur mon scooter, en voiture je privilégie les routes de campagne, je monte mes vidéos de voyage, continue d’écouter mes musiques de pendant mon voyage (en y ajoutant de nouvelles pour changer), ne regarde plus la TC, etc… il faut que ce voyage vous ait changé !

En général, on essaie un peu de fuir sa vie passée lorsque l’on part voyager. Si on revient et qu’on la retrouve telle qu’elle, il est normale de sombrer dans la dépression. Changer votre vie avec ce que vous a apporté ce voyage !

 

5- Se couper des médias. Je vais vous citer une citation :

« I do not need to know every crazy things that is happening in the world, specially if there is nothing I can do about it »

ce qui veut dire : je n’ai pas besoin de savoir toutes les choses horribles qui arrivent dans ce monde, spécialement si je ne peux rien y faire. Couper vous des informations qui ne font que vous donner une image négative de la vie. Triez les informations dont vous avez besoins, lisez les journaux, cultivez-vous. J’ai nettement remarqué la différence sur mon humeur après m’être coupé des médias. On positif beaucoup plus. Lorsque l’on part voyager, on est forcément coupé des médias de notre pays, contribuant aussi à cette déconnexion de notre vie passé et donc à ce bonheur. Rentrer et se noyer de nouveau dans la sur-méditation n’est vraiment pas une bonne chose et ne vous aidera pas à vaincre la dépression post voyage.

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TORTUGA

Je m’appelle Mathis (allias la Tortuga) et je viens de rentrer d'un an à voyager à travers le monde ! Mais je voyage différemment, loin des touristes. Passionné de vidéos, j'ai aujourd'hui envie de partager mes aventures et tout ce que ce que j'ai pu apprendre avec toi.

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